Voici le seul poème que j'ai écrit à un garçon, cela fait près de 4 ans mnt... J'étais sensible, à l'époque^^
Quand je t'ai aperçu pour la première fois
J'ai eu un déclique et je ne sais pourquoi
Je me suis sentie attirée, comme aspirée
Perdu dans tes questions tu avais tout pour plaire,
Ce qui ne m'a pas déplu, bien au contraire :
Tes pensées vagabondes, tes airs mystérieux
M'envahirent et m'inondèrent d'un brouillard chaleureux.
Tu m'as regardé, l'½il intéressé
Mais percevant tes idées, tu as été démasqué
Au bout de quelques jours tu m'as dévoilé
Sans le moindre détour tes profonds secrets
Comprenant que c'était sérieux je t'ai écouté
Faisant de mon mieux pour te décharger
De ce poids qui te comprimait, t'empêchant de respirer.
C'est alors que tu m'as forcé à t'avouer ce que je retenais
Et pour ton plus grand étonnement c'était l'amour que je te portais.
Bien des jours se sont enchaînés sans qu'on les voit passer
Sans que l'on puisse les retenir jusqu'au jour où j'ai du partir.
Ce matin là je me suis réveillée, tu dormais encore à mes côtés
Mais bien vite tu t'es levé et tu m'as accompagné,
Tu m'as regardé déjeuné, cherchant le bon moment pour me parler
Et lorsque tu y es enfin arrivé, tu t'es laissé emporté :
Quand tu m'as serrée dans tes bras, mon c½ur c'est envolé
Et lorsque tu m'as relâchée, il a commencé à ce pincé.
Je t'ai pris la main et l'ai caressée,
Ne sachant que dire pour faire passer
Le malaise du départ, du dernier « au revoir ».
On est retourné à la voiture
Où les derniers mots se sont liquéfiés
Et depuis l'ouverture,
Sur un regard appuyé
La voiture a démarré,
...Nous nous sommes quittés...
Le regard humide j'ai gratté
Ce qui pour moi a tant compté
Et j'attends avec impatience
Le moment où tout recommence
Le jour où l'on se reverra
Le c½ur bondissant après tout ce temps
Quand tu me serreras à nouveau dans tes bras...
Quand je t'ai aperçu pour la première fois
J'ai eu un déclique et je ne sais pourquoi
Je me suis sentie attirée, comme aspirée
Perdu dans tes questions tu avais tout pour plaire,
Ce qui ne m'a pas déplu, bien au contraire :
Tes pensées vagabondes, tes airs mystérieux
M'envahirent et m'inondèrent d'un brouillard chaleureux.
Tu m'as regardé, l'½il intéressé
Mais percevant tes idées, tu as été démasqué
Au bout de quelques jours tu m'as dévoilé
Sans le moindre détour tes profonds secrets
Comprenant que c'était sérieux je t'ai écouté
Faisant de mon mieux pour te décharger
De ce poids qui te comprimait, t'empêchant de respirer.
C'est alors que tu m'as forcé à t'avouer ce que je retenais
Et pour ton plus grand étonnement c'était l'amour que je te portais.
Bien des jours se sont enchaînés sans qu'on les voit passer
Sans que l'on puisse les retenir jusqu'au jour où j'ai du partir.
Ce matin là je me suis réveillée, tu dormais encore à mes côtés
Mais bien vite tu t'es levé et tu m'as accompagné,
Tu m'as regardé déjeuné, cherchant le bon moment pour me parler
Et lorsque tu y es enfin arrivé, tu t'es laissé emporté :
Quand tu m'as serrée dans tes bras, mon c½ur c'est envolé
Et lorsque tu m'as relâchée, il a commencé à ce pincé.
Je t'ai pris la main et l'ai caressée,
Ne sachant que dire pour faire passer
Le malaise du départ, du dernier « au revoir ».
On est retourné à la voiture
Où les derniers mots se sont liquéfiés
Et depuis l'ouverture,
Sur un regard appuyé
La voiture a démarré,
...Nous nous sommes quittés...
Le regard humide j'ai gratté
Ce qui pour moi a tant compté
Et j'attends avec impatience
Le moment où tout recommence
Le jour où l'on se reverra
Le c½ur bondissant après tout ce temps
Quand tu me serreras à nouveau dans tes bras...


